Noter les idées, les questions, les informations, les émotions, les améliorations, les actions… bref, un réceptacle à grande liste, à portée de main. Car les idées et leurs consœurs jaillissent n’importe où, n’importe quand, et comme les rêves, il est bon de les capturer, sans quoi elles risquent de s’envoler et de disparaître.
Léonard de Vinci, Virginia Woolf, Thomas Edison, de nombreux grands personnages reconnus comme particulièrement novateurs et créatifs utilisaient ce « simple » outil. Merveilleux car il vous permet de ne pas perdre vos idées, mais également de vider de votre cerveau, pour laisser place à d’autres.
Un des éléments de l’ADN du Creative Problem Solving, c’est de diverger, de faire de grandes listes. De grandes listes d’idées, bien sûr, mais aussi de grandes listes d’informations, de grandes listes de questions possibles, de grandes listes de pistes d’amélioration, etc. Appliquer ce principe, c’est chercher la quantité, se dire qu’il est toujours intéressant de ne pas s’arrêter aux premiers éléments qui viennent, aux premières évidences, mais de chercher à explorer, ouvrir, enrichir. C’est ce que les théoriciens de la créativité appellent la fluidité. Et on peut s’y exercer, s’entraîner (car comme toute pratique, on peut s’améliorer petit à petit, quelque soit notre point de départ).
Il suffit pour cela de prendre une feuille de papier et un stylo et d’écrire tout ce qui vous passe par la tête, sans jugement, sans sélection, sans a priori. Rien qu’avec votre cerveau, et les éléments qui vous entourent comme source d’inspiration, vous pouvez allonger encore et encore votre liste.